Jeudi 24 avril 2008

Chaque été, Sarah partait chez sa grand-mère au bord de la mer.
La maison était près d'une grande falaise, reculée des autres habitations.
La petite fille accédait au rivage en descendant le long d'un chemin caché dans les buissons.

Elle disparaissait toute l'après-midi, trouvait un endroit au soleil et se laissait bercer par le bruit des vagues.

Sa grand-mère lui demandait pourquoi elle ne jouait pas avec les autres enfants.
Mais Sarah lui répondait qu'elle s'ennuyait avec eux.
Elle lui disait d'être plus ouverte et d'apprendre à les connaître.
"Les enfants du village sont très gentils lui disait-elle, il faut aussi que tu ailles vers eux.
"Oui, oui" lui répondait à chaque fois la fillette, mais au fond elle préférait rester toute seule et vivre de grandes aventures dans son monde imaginaire.

Un jour où la mer était calme et le ciel dégagé, Sarah prit le chemin qui menait au rivage.
Elle avait envie de trouver plusieurs petits coquillages et faire un joli collier pour sa maman.

Après une demi-heure de marche elle arriva près d'une crique avec un recoin pour se protéger du soleil.
Ce jour-là, sarah ne l'avait pas prévenue de sa petite escapade sur la plage.  Elle pris en cachette, de délicieuses crêpes au sucre préparées par sa grand-mère et son chapeau de paille acheté sur la marché.

Sarah s'assit au bord de l'eau et commença à ouvrir doucement la serviette où elle avait mis les crêpes. 
Elle mangea son dessert avec gourmandise .

Elle mit son chapeau  et s'allongea sur le sable pour faire une sieste.
Cela faisait quelques minutes qu'elle s'était endormie lorsqu'elle sentit un souffle très léger sur son visage.
Elle pensa que c'était le vent; mais le souffle se répéta plusieurs fois. Sarah ouvrit les yeux et elle distingua une frêle silhouette....
Par leytia - Publié dans : Histoires courtes - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Jeudi 24 avril 2008

Le 28 mars sur 30 millions d’amis ils ont présenté le sauvetage par les pompiers ( bravo à ces personnes qui sauvent des personnes et des animaux au péril de leur vie chaque année) d’une chienne qui avait été jetée volontairement dans un barrage et mutilée à l’oreille .
 

Les gendarmes ont précisé qu’ils menaient l’enquête avec beaucoup de sérieux et faire subir des sévices graves à un animal est un délit.


En effet l’auteur des faits encourt deux ans d’emprissonnement et 30 000 d’amende.


Je suis allée sur le site “VIVE LES CHIENS” et là ils donnent quelques conseils juridiques dans le cas où vous seriez témoin de maltraitance animal ou si votre animal subissait des sévices.


Alors un animal ça se respecte, ce n’est

 pas un joujou qu’on peut torturer ou

 se débarasser comme un vulgaire

chiffon.
 

Et je suis bien contente de savoir qu’ils existent des articles dans le code pénal pour punir ces injustices!!!!!


On compte 65 000 abandons chaque année d'animaux...


Par leytia - Publié dans : Coups de gueule
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Mardi 22 avril 2008




Un soir où l'âme en peine je rêvais
la douceur d'un visage se dessina,
la chaleur d'un tendre sentiment m'enveloppa
tel un rêve, un amour que je voulais.

Ce samedi soir, dans la fraîcheur de décembre
de mon regard je t'ai aimé pour quelques instants,
te quittant pour toujours un soir...
Par leytia - Publié dans : Poèmes - Communauté : Les écorchés vifs
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Mardi 22 avril 2008



Le voile qui dessine cette forme
m'échappe sans cesse, sans retour,
que mes yeux ne peuvent décrire, cette image difforme
réveillant en moi le désir de notre amour,

Caressant le plus profond de mon être
que tu as enveloppé de ta main,
dessinant ce contour qui m'apprête
à te rejoindre dans l'essence de cette faim.

Savourant le miel de notre nuit
qui rejoint le chemin de ce nid
protégeant les fruits de cette vie,

Que nous avons conduit
au plus profond de mes entrailles
pour que germe au printemps cette famille.

Par leytia - Publié dans : Poèmes - Communauté : Les écorchés vifs
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Mardi 22 avril 2008


La passion est un terme infini
qui domine dans son sens le plus large,
sans comprendre où nous mène cette marge
où apparaît cet ensemble de la vie.

Cet ensemble qui traverse ce long fleuve
qui coule sur cet espace inconnu,
sans dévoiler les mystères de ce langage cru
murmurant les syllabes de ce mot traite,

Nous entraînant dans les songes de la brume
encerclant l'esprit de notre âme
brouillant l'espoir qui nous fait vivre,

Car le droit de croire en soi
reste un privilège sans devenir une loi
qui nous mène à penser que la vie n'est qu'un livre.
Par leytia - Publié dans : Poèmes - Communauté : Les écorchés vifs
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Samedi 19 avril 2008

Que recherche-t-on à 30 ans ? La citadine vous dira qu’elle à envie d’un amoureux mais pas encore d’un mari; La provinciale cherche un foyer, une stabilité et pourquoi pas un bébé.

Deux univers différents, des envies différentes mais au fond les deux recherches l’amour. Les bars de nuit, les sites sur internet ou la rencontre au détour d’une exposition à la mode.

En province, on se stabilise plus tôt, on grandit ensemble, on fait la fête les uns chez les autres, on finit la soirée dans la discothèque la plus proche. Un jour, un couple, puis deux se forment, les amis laissent place aux projets, à la maison, aux bébés.

La citadine s’installe avec son chéri mais avec une vie bien remplie entre métro, boulot, dodo et des sorties culturelles, gourmandes ou festives pour pimenter le quotidien. Le mariage, le bébé on y pense mais un jour peut-être ! Pour le moment c’est la carrière, l’achat d’un appartement et des wk-ends à la campagne;

La provinciale prépare son mariage, les copines organisent la soirée d’enterrement de vie de jeune fille. Tous les anciens potes sont présents, une occasion de se rappeler l’époque des sorties, des soirées jusqu’au bout de la nuit et du petit dej qu’on prenait à tour de rôle les uns chez les autres, histoire de ne pas se quitter tout de suite.

La citadine décide un jour pour faire plaisir aux parents, de passer devant le maire et pourquoi pas de penser à la naissance du premier si cela n’entrave pas le bon déroulement de sa carrière.

Mais au fond qu’on soit citadine ou provinciale, on arrive toutes au même résultat, aux mêmes envies.

Seul le temps et l’univers dans lequel on évolue divergent….

En ville il y a tant de choses à découvrir, la dernière expo en vogue, un resto tendance ou le dernier de bar à la mode.                                  

En province, le calme, la nature ou l’atmosphère donnent l’envie de se poser devant ce décor à deux, à trois et qui c’est à quatre.

Puis à 45 ans la citadine se lasse et décide un jour de tout plaquer pour devenir une provinciale pour revenir à l’essentiel : la nature.

Mais les tentations sont grandes dans la jungle d’une ville comme Paris, Lille ou Marseille.

 

Par leytia - Publié dans : Mes humeurs - Communauté : Les écorchés vifs
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Jeudi 3 avril 2008

EPISODE 1

La jeune femme traversait le chemin sinueux qui menait à la côte et aux rivages, sous une tempête violente, sans regarder devant elle.

Elle tenait une photo à sa main droite et de l’autre une écharpe qui aurait appartenu à cet homme tant aimé.

Il s’était noyé dans la mer par une nuit orageuse qui ne laissa aucune chance même au meilleur des marins.

Son visage, toujours paisible ne laissait rien transparaître aucuns sentiments, ni de haine, de douleur ou de colère. 

Ses yeux voguaient sur cette immensité d’eau; cette mer qui avait emporté un amour et le père de cet enfant qui allait bientôt naître.

Pourtant, la jeune femme semblait si loin de cette vie.

Elle s’approcha du bord et se pencha lentement avec cette sensation de vide absolu.

Et avec un sentiment de soulagement, elle voulut rejoindre dans les profondeurs, son amant… 

Soudain elle sentie une main s’agrippa à son bras et la tirer loin du néant.

Elle se retourna, les yeux remplis de larmes; Le visage d’un jeune homme blond lui apparut.

Celui-ci lui sourit tendrement et lui caressa la joue.

Il repoussa ses longs cheveux roux bouclés et fut ébloui par la beauté de cette femme.

  Molly, après un long soupir, lui parla en prononçant un nom, puis s’évanouie dans ses bras. Il la prit dans ses bras et l’emmena dans une petite maison…



EPISODE 2

Cette maison ressemblait  à une cabane de pêcheur; Jack allongea Molly sur son lit doucement. Ensuite il la couvrit d’une couverture, après lui avoir enlevé ses vêtements trempés par la pluie; Il ralluma le feu dans la cheminée de brique rouge avec du bois sec.

Jack s’assit, alluma une vieille pipe dont l’odeur se diffusa dans toute la pièce. En la regardant, il ne comprit pas pourquoi une femme si jeune et si belle, était si désespérée.

A la couleur de ses cheveux, il en conclut qu’elle devait être originaire de l’île. Il remit quelques branches dans le feu et s’endormit épuisé.

La tempête grondait dehors et le vent frappait les carreaux fragiles, faisant claqués les volets.

Jack se réveilla, sorti dehors pour les attacher et retourna à l’intérieur.

La jeune femme dormait toujours, mais son sommeil était agité. Elle tremblait et ses mains ne se détachaient pas de son ventre arrondi par une future naissance. Il s’approcha d’elle, remit une couverture sur son corps et caressa son front pour la calmer.

Elle était en sueur; alors il prit un linge, l’aspergea d’eau froide et lui essuya le visage délicatement pour ne pas la réveiller.

Elle semblait se calmer, sa respiration se fit plus lente et dans un profond soupir, elle prononça le nom d’un homme. Il regarda sa main droite et crût voir un morceau de papier…

Jack retira le papier de sa main et se rendit compte qu’il s’agissait d’une photo.

Sur celle-ci se tenait un homme assez grand, au corps fin et avec des yeux rieurs; Il était habillé d’une chemise en tweed et d”un pantalon de velours.

C’était un homme simple sans attrait particulier. Derrière la photo figurait un nom “À mon amour, John” mais aucune date.

Alors Jack crût comprendre le geste désespéré de cette jeune femme qui s’était sentie abandonnée et préférait mourir.

Pourtant, elle portait, sûrement, le fruit de cet amour dans son corps. Peut-être cet homme avait fuit à l’annonce de cette nouvelle, l’obligeant à changer de vie;

Mais cet enfant ne donnait-il pas une once d’espoir en l’existence; donner

la vie à un être ne renforce-t-il pas cette envie de se battre pour deux.

De nombreuses questions de mirent à tournoyer dans la tête de jack.

Il n’était qu’un étranger face à cette jeune femme et il avait peur d’être maladroit dans ses interrogations.


 EPISODE 3

Lorsqu’elle retrouva son calme, il s’assit et la fatigue l’emporta…

Le soleil commençait tout juste à se lever, lorsque jack leva les paupières.

La pièce était d’un calme plat et inquiétant.

Il se redressa et son regard se posa directement sur le lit. La jeune femme s’était volatilisée.

Il se précipita dehors et l’agrippa de justesse en lui criant “Arrêtez, ça ne résoudra rien”. Elle se retourna et lui présenta un regard vide et sans vie.

Molly le repoussa, mais il la força à se rapprocher du bord. Jack fut obliger de lui donner une gifle pour la calmer et elle s’évanouie.

Il ramena la jeune femme inconsciente dans la cabane.  Jack l’allongea sur le lit et mit de l’eau à chauffer sur une petite cuisinière en fonte;

Elle reprit connaissance mais son corps tremblait n’arrivant pas à se calmer.

Jack lui prit les mains et les serra dans les siennes.

Molly se décida à prendre la parole, hésitant encore à faire confiance à cet homme qui l’avait pourtant sauvé la vie par deux fois.

Elle semblait si désespérée que jack n’osait plus bouger de peur de l’effrayer encore plus.

Enfin les mots sortirent de sa bouche de manière cohérente… 

Ses paroles remontèrent un an en arrière; le jour où le père de son enfant, un marin, avait disparu en cette veille de fête des morts.

Un navire qui transportait un équipage de 7 personnes, en partance pour la mer du nord, avait été englouti lors d’une tempête;

Elle avait espéré qu’il ait survécu et qu’il avait été repêché par un autre bateau.

Mais en vain, elle s’était résignée à ne jamais le revoir.

Pourtant un an jour pour jour après ce drame, elle avait crût voir sillonner au loin le même navire, L’escale.


EPISODE 4

 

L’ombre d’un homme ou plutôt son fantôme lui fit signe de s’approcher de la falaise.

Croyant reconnaître son fiancé, elle accourut près du bord, mais la silhouette de cet homme disparu.

Au fur et à mesure qu’elle  contait sa vision, son esprit semblait avoir quitté son corps pour rejoindre son amant.

Jack ne trouvait pas les mots pour réconforter cette jeune femme si seule.

A la fin de son récit elle posa la tête sur l’oreiller et se rendormit.

Jack posa un regard bienveillant sur elle et se laissa lui aussi emporter par le sommeil.

Au milieu de la nuit il fut réveillé par un claquement de porte.

Molly avait de nouveau disparu.

Il sortit sur le perron et son regard traversa la plaine déserte et illuminée par le pleine lune.

Pourtant la jeune femme s’était volatilisée.

Au loin, il crut percevoir une lueur provenant d’un bateau.

Le lendemain matin aux premières lueurs du jour, il se rendit en ville.

Il questionna tous les habitants en leur demandant si il avait aperçu la jeune femme ou si un navire avait été visible près des côtes.

Mais ses questions furent sans réponses.

Jack n’entendit, ni ne revit la jeune femme.  

Aucun corps ne fut repêché.

Peut-être avait-elle rejoint son amant dans un autre monde.

Depuis ce jour, il revient chaque année posé un bouquet de fleurs sur la falaise en souvenir de cette nuit si mystérieuse.

 

 

Par leytia - Publié dans : Histoires courtes - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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